France, XIXe siècle
Trépied brûle-parfum d'après l'Antique, XIXe siècle
Bronze ciselé et patiné (doré, argenté, brun)
H. 90 cm ; L. 65 cm ; D. 35 cm
H. 35 3/8 in ; W. 25 5/8 in ; Diam. 13 3/4 in
H. 35 3/8 in ; W. 25 5/8 in ; Diam. 13 3/4 in
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Trépied brûle-parfum en bronze finement ciselé, reposant sur trois montants élancés réunis par une entretoise circulaire. Le récipient supérieur, de forme circulaire évasée, est souligné de frises moulurées et de...
Trépied brûle-parfum en bronze finement ciselé, reposant sur trois montants élancés réunis par une entretoise circulaire. Le récipient supérieur, de forme circulaire évasée, est souligné de frises moulurées et de rinceaux d'inspiration antique.
Les trois supports prennent la forme de têtes masculines barbues traitées à l'antique, bustes anthropomorphes se prolongeant en bras stylisés, et animaux fantastiques assimilables à des griffons ou dragons, formant anses et éléments de liaison. Les pieds se terminent par des pattes griffues reposant sur des socles circulaires, renforçant l'aspect archaïsant et monumental de l'ensemble.
Par sa qualité de fonte, la précision de la ciselure et la sophistication des patines, ce trépied peut être rapproché des productions néo-antiques de grandes maisons et ateliers parisiens tels que Barbedienne, Christofle, Reiber ou encore Ferdinand Levillain, qui développèrent dans les années 1860-1900 des brûle-parfums, candélabres et vases d'inspiration antique, souvent présentés aux Expositions universelles.
Les trois supports prennent la forme de têtes masculines barbues traitées à l'antique, bustes anthropomorphes se prolongeant en bras stylisés, et animaux fantastiques assimilables à des griffons ou dragons, formant anses et éléments de liaison. Les pieds se terminent par des pattes griffues reposant sur des socles circulaires, renforçant l'aspect archaïsant et monumental de l'ensemble.
Par sa qualité de fonte, la précision de la ciselure et la sophistication des patines, ce trépied peut être rapproché des productions néo-antiques de grandes maisons et ateliers parisiens tels que Barbedienne, Christofle, Reiber ou encore Ferdinand Levillain, qui développèrent dans les années 1860-1900 des brûle-parfums, candélabres et vases d'inspiration antique, souvent présentés aux Expositions universelles.
