France, époque Louis XV
Paire de chaises « à la reine », Époque Louis XV, vers 1760
Bois mouluré, sculpté et doré
H. 93,5 cm ; L. 61 cm ; P. 60 cm
H. 36 3/4 in ; W. 24 in ; D. 23 5/8 in
H. 36 3/4 in ; W. 24 in ; D. 23 5/8 in
Cette paire de chaises en bois mouluré, sculpté et doré, et au décor de fleurs ‘au naturel’ comptent parmi les beaux sièges Louis XV exécutés en France dans les années...
Cette paire de chaises en bois mouluré, sculpté et doré, et au décor de fleurs ‘au naturel’ comptent parmi les beaux sièges Louis XV exécutés en France dans les années 1760.
Caractéristiques du style ‘rocaille symétrisé’, tendance amorcée dès les années 1745 et qui visait désormais à fermement tempérer et symétriser la disposition des ornements dans les décors, ces sièges témoignent de la quintessence à la fois structurelle, formelle et décorative à laquelle étaient parvenus les menuisiers en sièges français au milieu du XVIIIe siècle.
Présentant un châssis montrant le rôle clef joué par les jeux de moulurations fondant désormais les unes dans les autres les différentes parties du siège, chacune de ces chaises affiche un dossier plat communément appelé ‘à la reine’, légèrement incliné, aux contours violonés et à la traverse supérieure ‘en arbalète’, ornée de fleurs au naturel, de volutes festonnées à canaux et de fleurons.
La ceinture de l’assise, à découpe inférieure chantournée, est enrichie en façade par deux volutes similaires soulignant un décor central de boutons de fleurs feuillagés. Des cartouches à boutons et canaux rayonnants rehaussent les écoinçons des pieds antérieurs. L’ensemble repose sur quatre pieds en console, chacun souligné à la base d’une large feuille d’acanthe.
Caractéristiques du style ‘rocaille symétrisé’, tendance amorcée dès les années 1745 et qui visait désormais à fermement tempérer et symétriser la disposition des ornements dans les décors, ces sièges témoignent de la quintessence à la fois structurelle, formelle et décorative à laquelle étaient parvenus les menuisiers en sièges français au milieu du XVIIIe siècle.
Présentant un châssis montrant le rôle clef joué par les jeux de moulurations fondant désormais les unes dans les autres les différentes parties du siège, chacune de ces chaises affiche un dossier plat communément appelé ‘à la reine’, légèrement incliné, aux contours violonés et à la traverse supérieure ‘en arbalète’, ornée de fleurs au naturel, de volutes festonnées à canaux et de fleurons.
La ceinture de l’assise, à découpe inférieure chantournée, est enrichie en façade par deux volutes similaires soulignant un décor central de boutons de fleurs feuillagés. Des cartouches à boutons et canaux rayonnants rehaussent les écoinçons des pieds antérieurs. L’ensemble repose sur quatre pieds en console, chacun souligné à la base d’une large feuille d’acanthe.
