Nicolas-René Dubuisson
Commode, Paris, époque Louis XVI, vers 1785
Bâti de chêne ; acajou et placage d’acajou ; bronze doré ; marbre blanc
H. 90 cm ; L. 150 cm ; P. 64 cm
H. 35 3/8 in ; W. 59 in ; D. 25 1/4 in
H. 35 3/8 in ; W. 59 in ; D. 25 1/4 in
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Commode en acajou et placage d’acajou moucheté à ressaut central et à pans coupés ouvrant par trois tiroirs disposés sur deux rangs et reposant sur des pieds en gaines ;...
Commode en acajou et placage d’acajou moucheté à ressaut central et à pans coupés ouvrant par trois tiroirs disposés sur deux rangs et reposant sur des pieds en gaines ; ornementation de bronzes ciselés et dorés : chutes de feuillages en console ; encadrements, entrées de serrure, anneaux de préhension ; cul-de-lampe, bagues godronnées, guirlandes de laurier et sabots ; dessus de marbre blanc.
Une commode du même modèle que la nôtre, provenant de la collection H. Farquhar, a été reproduite en 1963 par Francis J. B. Watson, dans son ouvrage intitulé Le meuble Louis XVI1.
Son livre de commandes, rédigé à partir de 1771 et conservé aux Archives de Paris, révèle qu’il utilisa essentiellement l'acajou, mais également le bois de rose, le palissandre ou encore l’ébène incrustés de cuivre. Le volume de sa production ne semble pas avoir été très important si l'on en juge par le nombre très restreint de meubles répertoriés aujourd'hui. On ne peut guère citer qu'une commode Transition à ressaut, bois de placage, trois rangs de tiroirs et encadrements de filets à motifs de grecques, conservée en l'hôtel de la Marine, place de la Concorde à Paris, ainsi que la commode Louis XVI de la collection Farquhar citée plus haut. Il est possible que Dubuisson n'ait pratiquement jamais estampillé les ouvrages qu'il livrait au Garde-Meuble, et que seuls aient été signés quelques meubles destinés à des clients privés. En 1785, les mesures d'économie imposées à l'administration royale l'obligeront à déposer son bilan et à mettre fin à sa carrière.
Une commode du même modèle que la nôtre, provenant de la collection H. Farquhar, a été reproduite en 1963 par Francis J. B. Watson, dans son ouvrage intitulé Le meuble Louis XVI1.
Son livre de commandes, rédigé à partir de 1771 et conservé aux Archives de Paris, révèle qu’il utilisa essentiellement l'acajou, mais également le bois de rose, le palissandre ou encore l’ébène incrustés de cuivre. Le volume de sa production ne semble pas avoir été très important si l'on en juge par le nombre très restreint de meubles répertoriés aujourd'hui. On ne peut guère citer qu'une commode Transition à ressaut, bois de placage, trois rangs de tiroirs et encadrements de filets à motifs de grecques, conservée en l'hôtel de la Marine, place de la Concorde à Paris, ainsi que la commode Louis XVI de la collection Farquhar citée plus haut. Il est possible que Dubuisson n'ait pratiquement jamais estampillé les ouvrages qu'il livrait au Garde-Meuble, et que seuls aient été signés quelques meubles destinés à des clients privés. En 1785, les mesures d'économie imposées à l'administration royale l'obligeront à déposer son bilan et à mettre fin à sa carrière.
