Art grec, période archaïque tardive
Casque de type corinthien, Vers 525-475 av. J.-C.
Bronze
H. 28,2 cm
H. 11 1/8 in
H. 11 1/8 in
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Ce casque grec de type corinthien constitue un remarquable exemple de l'armement grec de la fin de la période archaïque. Il appartient à une époque où le casque corinthien atteint...
Ce casque grec de type corinthien constitue un remarquable exemple de l'armement grec de la fin de la période archaïque. Il appartient à une époque où le casque corinthien atteint une forme particulièrement aboutie, tant sur le plan technique que plastique.
L'objet est réalisé dans une seule feuille de bronze martelée, technique qui permet d'obtenir une structure continue et résistante. Sa calotte bombée se prolonge par un protège-nuque légèrement évasé, tandis que le visage est protégé par un nasal saillant et deux couvre-joues intégrés. Les ouvertures en amande destinées aux yeux donnent au casque son aspect caractéristique, presque anthropomorphe.
Ce décor discret témoigne du soin apporté au modelé du bronze et confère à l'objet une dimension sculpturale qui dépasse sa seule fonction militaire. Les perforations visibles le long du bord inférieur servaient vraisemblablement à fixer une doublure en cuir ou en textile, aujourd'hui disparue, destinée à améliorer le confort et l'ajustement du casque.
Le casque corinthien était destiné à l'hoplite, soldat d'infanterie lourde. Sa forme enveloppante offrait une protection particulièrement efficace de la tête, du visage et de la nuque, au prix cependant d'une réduction du champ de vision et de l'audition.
Ce type de casque apparaît dès le VIIe siècle av. J.-C. et devient l'une des formes les plus répandues de l'armement grec archaïque, devenant progressivement l'un des symboles les plus puissants de la figure du guerrier grec.
La datation de ce casque le place dans le contexte des guerres médiques, notamment des affrontements de Marathon (490 av. J.-C.) et des Thermopyles (480 av. J.-C.). Le casque corinthien participe ainsi à l'imaginaire militaire de la Grèce classique et devient, au-delà de sa fonction pratique, une véritable image du citoyen-soldat grec.
L'objet est réalisé dans une seule feuille de bronze martelée, technique qui permet d'obtenir une structure continue et résistante. Sa calotte bombée se prolonge par un protège-nuque légèrement évasé, tandis que le visage est protégé par un nasal saillant et deux couvre-joues intégrés. Les ouvertures en amande destinées aux yeux donnent au casque son aspect caractéristique, presque anthropomorphe.
Ce décor discret témoigne du soin apporté au modelé du bronze et confère à l'objet une dimension sculpturale qui dépasse sa seule fonction militaire. Les perforations visibles le long du bord inférieur servaient vraisemblablement à fixer une doublure en cuir ou en textile, aujourd'hui disparue, destinée à améliorer le confort et l'ajustement du casque.
Le casque corinthien était destiné à l'hoplite, soldat d'infanterie lourde. Sa forme enveloppante offrait une protection particulièrement efficace de la tête, du visage et de la nuque, au prix cependant d'une réduction du champ de vision et de l'audition.
Ce type de casque apparaît dès le VIIe siècle av. J.-C. et devient l'une des formes les plus répandues de l'armement grec archaïque, devenant progressivement l'un des symboles les plus puissants de la figure du guerrier grec.
La datation de ce casque le place dans le contexte des guerres médiques, notamment des affrontements de Marathon (490 av. J.-C.) et des Thermopyles (480 av. J.-C.). Le casque corinthien participe ainsi à l'imaginaire militaire de la Grèce classique et devient, au-delà de sa fonction pratique, une véritable image du citoyen-soldat grec.
