Galerie Perrin company logo
Galerie Perrin
Skip to main content
  • Menu
  • Tableaux
  • Œuvres sur papier
  • Mobilier d'art
  • Sculpture
  • Objets d'art
  • Céramiques
  • Expositions
  • La Galerie
  • Contact
Menu

Œuvres

  • Tous
  • Tableaux
  • Œuvres sur papier
  • Mobilier d'art
  • Sculpture
  • Objets d'art
  • Céramiques
Adam Weisweiler, Guéridon, Paris, époque Louis XVI, vers 1790
Adam Weisweiler, Guéridon, Paris, époque Louis XVI, vers 1790
Adam Weisweiler, Guéridon, Paris, époque Louis XVI, vers 1790

Adam Weisweiler

Guéridon, Paris, époque Louis XVI, vers 1790
Bâti de chêne; acajou; loupe de thuya; plaque en biscuit bleu et blanc
H. 76 cm ; Diam. 42,5 cm
H. 29 7/8 in ; Diam. 16 3/4 in
Demande d'information
%3Cdiv%20class%3D%22artist%22%3EAdam%20Weisweiler%3C/div%3E%3Cdiv%20class%3D%22title_and_year%22%3E%3Cspan%20class%3D%22title_and_year_title%22%3EGu%C3%A9ridon%3C/span%3E%2C%20%3Cspan%20class%3D%22title_and_year_year%22%3EParis%2C%20%C3%A9poque%20Louis%20XVI%2C%20vers%201790%3C/span%3E%3C/div%3E%3Cdiv%20class%3D%22medium%22%3EB%C3%A2ti%20de%20ch%C3%AAne%3B%20acajou%3B%20loupe%20de%20thuya%3B%20plaque%20en%20biscuit%20bleu%20et%20blanc%3C/div%3E%3Cdiv%20class%3D%22dimensions%22%3EH.%2076%20cm%20%3B%20Diam.%2042%2C5%20cm%3Cbr/%3E%0AH.%2029%207/8%20in%20%3B%20Diam.%2016%203/4%20in%3C/div%3E

Plus d'images

  • (View a larger image of thumbnail 1 ) Thumbnail of additional image
  • (View a larger image of thumbnail 2 ) Thumbnail of additional image
  • (View a larger image of thumbnail 3 ) Thumbnail of additional image
Le guéridon, plaqué en loupe de thuya, présente un plateau circulaire ceint de bronze doré et orné, au centre, d’une plaque en biscuit bleu et blanc, provenant probablement de la...
Lire la suite
Le guéridon, plaqué en loupe de thuya, présente un plateau circulaire ceint de bronze doré et orné, au centre, d’une plaque en biscuit bleu et blanc, provenant probablement de la manufacture de Wedgwood, et illustrant un Sacrifice à l’Amour d’après un modèle connu de Clodion.

La table est supportée par trois paires de colonnettes à l’imitation de tiges de bambou en bronze doré, jointes dans leur partie basse au moyen d’une entretoise triangulaire à découpes concaves. Ces doubles colonnettes sont chacune ponctuées d’un pied courbe, en forme de sabre, terminé d’un sabot de bronze.

Une tige de forme balustre en bronze doré, supportant un petit plateau circulaire souligné d’une galerie ajourée de bronze, orne le centre de l’entretoise.

L’inventaire après décès du marchand mercier Daguerre, avec lequel collabora étroitement Weisweiler, mentionne deux guéridons de ce type : « V Item une petite table ronde forme de guéridon en racine de bois d’acajou poli sur trois pieds doubles en bronze doré façon de bambous avec entrejambe à tablettes et camé de porcelaine ornant la tablette supérieure prisée trois cent francs, cy…………………………………………………………………………300.

VI Item une autre pareille a la seule différence que la tablette supérieure est ornée d’un médaillon représentant des oiseaux en cire et plumage prisé aussi trois cents francs cy 300 ». Patricia Lemonnier, dans son ouvrage consacré à Weisweiler, signale également une facture 1 Voir R. Reilly, Wedgwood, vol. II, Londres, 1988, pl. 917. 2 Cité par Lemonnier, op. cit., p. 162. 3 Voir bibliographie.

de la comtesse Du Barry due à Daguerre et à Lignereux, sur laquelle est mentionnée un guéridon du même modèle, ainsi que la description d’une même table chez le duc de Brissac, établie le 8 floréal an II (27 avril 1794), rue de Grenelle, à Paris : « Une petite table ronde en racine de bois des Indes enrichie de camée de Sève bleu et blanc recouvert d’une glace montée, entrepied, bronze doré au mat ».

Un dessin conservé dans les collections du musée des Arts décoratifs, à Paris, montre précisément le modèle du guéridon. Il est annoté ‘Les bronzes argentés - S. Kawrousky’. Le comte Skavronsky fut notamment ambassadeur de la Russie à Naples.

L’œuvre répertoriée de Weisweiler comprend ainsi une vingtaine de guéridons de ce type, tous singularisés dans leur décor, et présentant pour la plupart une ou plusieurs plaques en biscuit bleu et blanc à sujet mythologique provenant de la manufacture de Wedgwood, en Angleterre, ou imitées dans les ateliers de la manufacture de Sèvres. Celles-ci étaient fournies par Daguerre.

L’un des ces guéridons, dont le modèle semble être resté la propriété exclusive de Weisweiler, phénomène pour le moins rare à l’époque, est aujourd’hui conservé au musée de l’Ermitage, à Saint-Pétersbourg, et un second, plaqué en loupe d’amboine, fit partie des collections de l’impératrice Eugénie, vendues par Christie’s Londres en 19276.

4 Arch. nat., F17 23 ; voir Lemonnier, op. cit., p. 92. 5 Idem, p. 90. 6 Christie’s Londres, 2 juin 1927, lot n° 58, non reproduit.

Originaire d’Allemagne comme bon nombre de ses confrères, Weisweiler (1744-1820, maître le 26 mars 1778) fut probablement l’un des plus brillants ébénistes de la période Louis XVI.

Etabli rue du Faubourg-Saint-Antoine, il se distingua essentiellement dans l’ébénisterie de luxe à laquelle appartient sans conteste notre guéridon. Il livra plusieurs meubles pour la famille royale, et en particulier pour Marie-Antoinette au palais de Saint-Cloud, à partir de 1785.

Il eut également, nous l’avons vu, une collaboration fructueuse avec les marchands merciers Julliot et surtout Dominique Daguerre, successeur de Simon-Philippe Poirier, qui importait à Paris ces précieuses plaques de Wedgwood utilisées pour le décor mobilier. C’est par l’intermédiaire de Daguerre, que Weisweiler put fournir, en Angleterre, une partie du mobilier de Carlton House, célèbre propriété du prince de Galles, futur George IV. Il livra également dans les mêmes conditions des meubles pour les cours de Russie et de Naples. Daguerre devint le représentant attitré de Wedgwood à Paris à partir de 1787.

Weisweiler exécuta en particulier deux meubles prestigieux ornés de plaques de Wedgwood: un secrétaire à abattant, aujourd’hui conservé à New York, au Metropolitan Museum of Art (collection Kress, catalogue n° 28), et une console appartenant aux collections de la Walters Art Gallery, à Baltimore.

Des oeuvres de notre ébéniste sont aujourd’hui conservés à Paris (musée du Louvre; musée Nissim de Camondo; musée Cognacq-Jay); au château de Versailles; au château de Compiègne; à Londres (Victoria & Albert Museum; Wallace Collection; Waddesdon Manor); à Amsterdam (Rijksmuseum); à Saint-Petersburg (musée de l’Ermitage); à Baltimore (Walters Art Gallery); à Boston (Museum of Fine Arts); à Cleveland (Museum of Art); à Detroit (Institute of Arts); à Kansas City (Kansas City Museum); à Malibu (The Jean-Paul Getty Museum); à New York (The Metropolitan Museum of Art); à San Marino (The Huntington Collection); et à Toledo (Toledo Museum of Art).
Fermer les détails

Provenance

Collection particulière

Literature

Patricia Lemonnier, Weisweiler, Paris, 1983.
Partager
  • Facebook
  • X
  • Pinterest
  • Tumblr
  • Email
Précédent
|
Suivant
80 
sur  304
Gérer les cookies
© 2026 Galerie Perrin
Site réalisé par Artlogic
Nous envoyer un e-mail

Ce site utilise des cookies
Ce site utilise des cookies afin d'améliorer votre expérience. Contactez-nous pour en savoir plus sur notre politique en matière de cookies.

Gérer les cookies
Refuser les cookies non essentiels
Accepter

Préférences de cookies

Cochez les catégories de cookies que vous autorisez sur notre site

Cookie options
Nécessaires au fonctionnement du site, ils ne peuvent pas être désactivés.
Améliorer votre expérience sur le site en mémorisant les choix que vous faites concernant son fonctionnement.
Nous autoriser à collecter des données d'utilisation anonymes afin d'améliorer l'expérience sur notre site.
Nous autoriser à identifier nos visiteurs afin de proposer des contenus marketing personnalisés et ciblés.
Enregistrer les préférences