Galerie Perrin company logo
Galerie Perrin
Skip to main content
  • Menu
  • Tableaux
  • Œuvres sur papier
  • Mobilier d'art
  • Sculpture
  • Objets d'art
  • Céramiques
  • Expositions
  • La Galerie
  • Contact
Menu

Tableaux

  • Tous
  • Tableaux
  • Œuvres sur papier
  • Mobilier d'art
  • Sculpture
  • Objets d'art
  • Céramiques
Hubert Robert, La Cascade, 1800

Hubert Robert

La Cascade, 1800
huile sur toile
221 x 152 cm.
87 x 59 7/8 in.
Demande d'information
%3Cdiv%20class%3D%22artist%22%3EHubert%20Robert%3C/div%3E%3Cdiv%20class%3D%22title_and_year%22%3E%3Cspan%20class%3D%22title_and_year_title%22%3ELa%20Cascade%3C/span%3E%2C%20%3Cspan%20class%3D%22title_and_year_year%22%3E1800%3C/span%3E%3C/div%3E%3Cdiv%20class%3D%22medium%22%3Ehuile%20sur%20toile%3C/div%3E%3Cdiv%20class%3D%22dimensions%22%3E221%20x%20152%20cm.%3Cbr/%3E%0A87%20x%2059%207/8%20in.%3C/div%3E
Hubert Robert suivit des études classiques chez les jésuites au collège de Navarre entre 1745 et 1751. Il étudia chez Michel-Ange Slodtz, qui lui enseigna la perspective et le dessin et le décida à se tourner vers la peinture. En 1754, il partit pour Rome, avec Étienne François de Choiseul, fils de l'employeur de son père, récemment nommé ambassadeur de France à Rome. Robert passa onze ans à Rome, une période remarquablement longue pour un jeune homme sans poste officiel à l'Académie de France à Rome. Il rencontra les collectionneurs et les artistes, entre autres, Piranèse, qui eut une grande influence sur lui. Bien que n'ayant pas gagné le Prix de Rome, il fut autorisé à se joindre aux pensionnaires du palais Mancini. Il y rencontra le jeune Jean Honoré Fragonard, et l'abbé de Saint-Non, un amateur distingué qui leur commanda des dessins de villes italiennes, d'antiquités et d'œuvres d'art en vue de les publier. L'abbé de Saint-Non emmena Hubert Robert à Naples en avril 1760 pour visiter les fouilles de Pompéi, ce qui alimenta ses capricci (paysages imaginaires). À son retour à Paris, en 1765, il rencontra un succès rapide parmi les hautes personnalités du royaume ainsi que l'élite artistique et intellectuelle. L'année suivante, il était agréé et reçu par l'Académie Royale. Nommé successivement Dessinateur des Jardins du Roi, Garde des tableaux du Roi, Garde du Museum et conseiller à l'Académie, il fut chargé d'aménager certaines parties des résidences royales, telle que le hameau de la Reine à Trianon. Il aménagea également les jardins de Méréville pour le Marquis de Laborde et d'Ermenonville pour le Marquis de Girardin. Pendant la Révolution, il fut arrêté en octobre 1793. Détenu à la prison Sainte-Pélagie et à la prison Saint-Lazare, il y survécut en peignant sur des assiettes des scènes de vie carcérale, avant d'être libéré à la chute de Robespierre, en juillet 1794. Il retrouva ensuite une certaine notoriété et se vit chargé de la mise en place du nouveau Museum national. Hubert Robert mourut d'apoplexie le 15 avril 1808. Durant les années passées en Italie, il accumula dessins et croquis de paysages en ruines, d'où son surnom de « Robert des ruines ». Ses peintures montrent des interprétations poétiques de paysages, des vues de Rome, de Paris et d'Île-de-France. Il a peint également des fantaisies, à l’image de la grande galerie du Louvre en ruines. Il fit aussi des croquis d'après nature et des tableaux en atelier de l'incendie de l'Hôtel Dieu (1772) et de la démolition du pont Notre-Dame. Il exposa régulièrement aux Salons du Louvre et aimait travailler pour les collectionneurs et les aristocrates. Le musée de Valence et celui de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg conservent une importante collection de dessins et de peintures de l’artiste. Notre tableau, le pendant du « Canal», est répertorié pour la dernière fois à la Newhouse Gallery, New York. (Fig.1). Faisant partie à l’évidence d’un grand décor, le personnage féminin, représenté dans chaque composition pourrait s’apparenter avec le commanditaire de cette série de tableau. La qualité picturale des compositions nous oblige à penser à un commanditaire aristocratique de marque. Les costumes des personnages ici, en particulier la robe blanche de la dame, suggèrent que cette toile fut exécutée vers 1800, lorsque le style Directoire, qui dura de 1793 à 1804, était à son apogée. Cette peinture témoigne de l'attrait universel et durable de l'art de Robert. Même après la Révolution, l'artiste continua à recevoir de grandes commandes de la part de mécènes comme Legendre d'Onzembray en France, le comte Stroganoff, Catherine II et Yusupov en Russie. Fig.1 : Hubert Robert, Le canal, collection particulière.
Lire la suite
Hubert Robert attended a Jesuit college at Navarra from 1745 to 1751. Shortly after he was apprenticed to Michel-Ange Slodtz whom taught him the principles of perspective and draughtsmanship and resulted in the young artist focusing his talents on painting. In 1754, he travels to Rome with Étienne François de Choiseul, the son of France’s new ambassador to Rome. The painter spent a total of 11 years in the eternal city, a remarkably long period considering he did not have an official post at the Académie de France in Rome. He mingled with artists and collectors, among other Piranesi, whom had a great and lasting influence on his work. He was also invited to join his peers at the Palazzo Mancini where he got acquainted to the young Jean Honoré Fragonard and Jean-Claude Richard de Saint-Non, an amateur with outstanding taste. He commissioned multiple drawings of Italian cities and Roman ruins from both artists with a view to publish. In April of 1760 Jean-Claude Richard de Saint-Non takes Hubert Robert to Naples and to Pompeï to visit the archeological sites which would eventually find their way into his capricci. Upon his arrival in Paris in 1765 the intellectual and cultural aristocratic elite is instantly seduced by his work. A year later he is acknowledged by and received at the « Académie Royale » He is successively chosen by the court for the positions of « Dessinateur des Jardins du Roi », « Garde des tableaux du Roi » and « Garde du Museum », these stations place Hubert Robert at the center of artistic and cultural life at court. He is also commissioned to refurbish parts of the the royal residences like the « Hameau de la Reine » or other prestigious projects like the gardens Méréville for the Marquis de Laborde and the gardens at d'Ermenonville for the Marquis de Girardin. During the revolution, the artist is arrested in 1793 and imprisoned at Sainte-Pélagie and Saint-Lazare. He survives this dark chapter of his life painting scenes of prison life on plates before being released after Robespierre’s downfall in July 1794. After the turmoil of the revolution he quickly regains a reputation and is reinstated in 1795 as conservator at the Museum National, the future Musée du Louvre.  Hubert Robert dies on the 15th of April 1808 of a stroke. During his stay in Italy the artist collects and draws landscapes and ruins which earned him the pseudonym « Robert des ruines ». His paintings are of poetic interpretations of landscapes around Rome, Paris and Parisian region. He also paints fantastical compositions like the « grande galerie » of the Louvre reduced to ruin, the Hotel Dieu burning to the ground or the demolition of the Notre-Dame bridge. He frequently showed work at the Salons in the Louvre and worked for many collectors, the Hermitage Museum in Saint-Petersburg houses one of the most important collections of his work along with the Valence Museum in Southern-France. The present painting, traditionally called, The Waterfall, is a pendant to The Canal, which was last recorded with Newhouse Gallery, New York (see figure 1). Obviously, part of a large set, this impressive piece of painting, proves us, one more time, the Hubert Robert reputation, able to create fascinating huge decor for aristocratic family over Europe. The costumes of the figures here, particularly the white dress of the lady gesturing over the artist's shoulder, suggest that this canvas was executed circa 1800, when the Directoire style, which lasted from roughly 1793-1804, was at its height.  This painting is a testament to the universal and lasting appeal of Robert's art.  Even after the Revolution, the artist continued to receive major commissions for decorative schemes from such patrons as Legendre d'Onzembray in France, and Count Stroganoff, Catherine II, and the Yusupov in Russia. Fig.1 : Hubert Robert, Le canal, private collection.
Fermer les détails

Provenance

Paul Mersch (beau-fils du marchand, Charles Sedelmeyer), Paris ; sa vente, Paris, Galerie Georges Petit, 28 mai 1909, lot 77, reproduit (comme une paire avec "Le Canal"); Galerie Heinemann, Munich, 1912 (avec le pendant "Le Canal"); Gustave Keller, Paris, 8 Février 1922 (avec le pendant "Le Canal)." Collection privée.

Literature

P. de Nolhac, Hubert Robert 1733-1808, Paris 1910, p. 163. Hubert Robert Louise-Elisabeth Vigée-Lebrun, Hubert Robert. Paris, musée du Louvre.
Partager
  • Facebook
  • X
  • Pinterest
  • Tumblr
  • Email
Précédent
|
Suivant
23 
sur  66
Gérer les cookies
© 2026 Galerie Perrin
Site réalisé par Artlogic
Nous envoyer un e-mail

Ce site utilise des cookies
Ce site utilise des cookies afin d'améliorer votre expérience. Contactez-nous pour en savoir plus sur notre politique en matière de cookies.

Gérer les cookies
Refuser les cookies non essentiels
Accepter

Préférences de cookies

Cochez les catégories de cookies que vous autorisez sur notre site

Cookie options
Nécessaires au fonctionnement du site, ils ne peuvent pas être désactivés.
Améliorer votre expérience sur le site en mémorisant les choix que vous faites concernant son fonctionnement.
Nous autoriser à collecter des données d'utilisation anonymes afin d'améliorer l'expérience sur notre site.
Nous autoriser à identifier nos visiteurs afin de proposer des contenus marketing personnalisés et ciblés.
Enregistrer les préférences